Les objectifs scientifiques

Les systèmes informatiques sont aujourd’hui de plus en plus embarqués dans des systèmes critiques (tels que dans l’avionique et l’automobile) ainsi que dans de multiples objets connectés massivement déployés dans les domiciles et les environnements professionnels. L’accroissement de la connectivité des systèmes via l’utilisation de multiples protocoles de communication hétérogènes, notamment sans fil, a permis le développement de nouveaux services et usages, en introduisant tout autant de nouvelles menaces qui nécessitent le renforcement de la protection vis-à-vis du risque de malveillances informatiques. Les vulnérabilités exploitées par les attaquants touchent les différentes couches des systèmes et de plus en plus les couches basses et le matériel. Les vulnérabilités Spectre et Meltdown identifiées dans les processeurs Intel en sont des exemples récents. Par ailleurs, la protection des données personnelles et de la vie privée est devenue aussi un véritable enjeu scientifique et sociétal à cause de la collecte massive de données et à la multiplication des systèmes de partage d’informations personnelles, désirés ou non par les individus. Les réseaux sociaux sont également devenus un terrain privilégié pour différents actes de cybercriminalité et de désinformation. Ainsi cette proposition se veut pluridisciplinaire en associant différentes communautés des sciences du numérique (Mathématiques, Informatique, Microélectronique, Electronique, Physique) mais également les sciences sociales qui par leur approche amènent une dimension essentielle à la compréhension sociétale de la sécurité, et aussi à la conception de solutions acceptables du point de vue juridique, éthique et économique. La recherche de meilleurs compromis entre efficacité de la protection, utilité et acceptabilité constitue un enjeu fondamental auquel cet Institut ambitionne d’apporter des solutions novatrices.


Thèmes de recherche pluridisciplinaires.

  • Renforcer la sécurité matérielle, logicielle et système
  • Assurer la sécurité des réseaux et environnements connectés du futur et des technologies émergentes
  • Mieux protéger les données et la vie privée et améliorer la confiance dans les réseaux sociaux
  • Améliorer la conception par des approches formelles et étudier l’impact/l’apport de l’intelligence artificielle/li>


Les partenaires.

  • CNRS
  • CEA
  • ENAC
  • ISAE-SUPAERO
  • INP
  • INSA
  • UFTMiP
  • Université Toulouse 1 Capitole
  • Université Toulouse Jean Jaurès
  • Université Toulouse 3 Paul Sabatier
  • LAAS
  • IRIT
  • IMT
  • IDETCom
  • IDP
  • LERASS
  • TSE
  • Université de Montpellier
  • Polytech Montpellier
  • Université Perpignan via Domitia
  • LIRMM
  • IES
  • IMAG
  • MRM
  • Equipe de droit pénal et sciences forensiques de Montpellier
  • Laboratoire de droit privé


Le bureau

  • Abdelmalek Benzekri (IRIT)
  • Florent Bruguier (LIRMM)
  • Mohamed Kaaniche (LAAS-CNRS)
  • Fabien Laguillaumie (LIRMM)
  • Giorgia Macilotti (UT1-Capitole)
  • Vincent Nicomette (INSA Toulouse/LAAS-CNRS)

Le comité exécutif

  • Abdelmalek Benzekri (IRIT)
  • Florent Bruguier (LIRMM)
  • Mohamed Kaaniche (LAAS-CNRS)
  • Fabien Laguillaumie (LIRMM)
  • Giorgia Macilotti (UT1-Capitole)
  • Vincent Nicomette (INSA Toulouse/LAAS-CNRS)
  • Arnaud Vena (IES)
  • Brahim Hamid (IRIT)
  • Jean-Christophe Deneuville (Fédération ISAE-ENAC)
  • Marie-Christine Sordino (Equipe de droit pénal et sciences forensiques de Montpellier (UR_212 UM)
  • Michele Bolognesi (IMAG)
  • Géraldine Marconato (Airbus)
  • Caroline du Rubiana (CyberOcc)
  • Remy Daudigny (ANSSI)
  • Jean-Marc Fourcade (Région)
  • Jérôme Euvrard (CHU Montpellier)